SOSAD sos zanimaux en detresse

le scandale du commerce des animaux de compagnie

INFOS — Par firedog @ 11:54

 

Une marchandise pas toujours vivante
PUPPIE MILLS: USINES A CHIOTS 

 



On estime le taux de mortalité à 4 animaux sur 10 avant l'arrivée en animalerie.
Conditions de stockage abominables, fatigue, stress et déshydratation importante, s'ajoutent à la malnutrition et au sevrage précoce de ces petits êtres.

 


Un trafic « légal » destiné à la France

Comment passer outre la législation française ?
La nouvelle réglementation décidée par le ministre français de l'Agriculture interdit l'importation de chatons et de chiots d'origine hongroise, tchèque ou polonaise, mais la législation belge, beaucoup moins contraignante, autorise l'entrée de ces animaux dès l'âge de 7 semaines.

Vaccinés et dotés d'un carnet de santé belge dès leur arrivée, les animaux deviennent des ressortissants de l'Union Européenne et peuvent aussitôt entrer en France le plus légalement du monde. Ainsi, 90 % de ce trafic est destiné à notre pays.

C'est ce même ministère de l'Agriculture auquel l'association One Voice a envoyé par deux fois un rapport édifiant sur les réseaux d'importation d'animaux domestiques, lourd de plaintes et d'appels au secours de clients bernés, et auquel n'a étrangement été donné aucune suite…

L'horreur n'est pas encore à son comble

Les complications, c'est vous qui risquez de les connaître.

Outre le fait que de nombreuses zones sont encore infestées par la rage dans les pays exportateurs et que les chiots ne reçoivent aucun vaccin anti-rabique et ne subissent pas de quarantaine, ils sont de surcroît importés en France trop jeunes, et présentent souvent des maladies extrêmement contagieuses, fréquentes dans les chenils et élevages surpeuplés ou insalubres.

La toux de chenil, la maladie de carré, l'infestation par les vers et les gales sont les plus courantes et peuvent être fatales pour le nouvel arrivant. Malformations, dysplasies, problèmes cardiaques et respiratoires, sont également monnaie courante.

Mais il en est de moins faciles à déceler : il y a les maladies de l'âme, celles du chiot qui a été séparé d'une génitrice devant mettre bas portée sur portée pour être rentable.
Un chiot qui ne pourra ni être sevré ni suffisamment sociabilisé pour être équilibré : il deviendra un labrador mordeur, un retriever agressif, un bull-terrier peureux, destructeur, anxieux, pouvant développer un syndrome d'hyper-attachement qui peut aller jusqu'à des attitudes psychotiques comme l'automutilation…

Les cas sont légions, tout comme les clients bernés, déçus par une justice qui ne peut les entendre face à des fournisseurs surprotégés par une loi clairement de leur coté.

Ainsi, ce sont des centaines de plaintes qui sont déposées chaque année et seront pour la grande majorité classées sans suite. Une goutte d'eau lorsque l'on sait que la plupart des adoptants floués ne portent pas plainte ou acceptent un échange standard comme on changerait une cocotte minute qui fuit.
C'est pour certains un « chien kleenex », pur produit de consommation.

Véronique, bénévole dans un refuge de l'Essonne, explique qu'elle héberge de nombreux cas de chiens d'animalerie abandonnés suite à ce type de problème. Pour elle, la répétition du problème vient du fait que les gens « oublient » toutes les mises en garde et les encarts journalistiques dès qu'ils passent devant une vitrine où s'ébattent les petits bouts tout craquants.
Il faudrait, selon elle, stopper l'achat d'impulsion et éduquer les plus jeunes à considérer la vie animale plus que comme un simple objet de consommation.

 

 

La charte adoptée par les « hypermarchés » du chien

Quant aux grandes surfaces du chien qui promettent de ne pas vendre de chiens d'origine Est-européenne, ne nous enthousiasmons pas.
S'il est vrai que certaines sociétés intermédiaires françaises s'engagent à les fournir en chiens plus sains, il est quand même assez illogique qu'un « petit » éleveur vende un ou plusieurs chiens de sa portée à moitié prix à cet intermédiaire sans aucune bonne raison. Ceux qu'il écoulera ainsi seront ceux qu'il ne voudra pas voir assimilés à son affixe pour cause de tares trop apparentes et qui, dans le meilleur des cas, ne pourront être confirmés, dans le pire développeront de graves complications (cas de dysplasie courants).
Dans son langage de professionnel on appelle ça le « culot de portée ».

il y a aussi ceux qui se fournissent dans les campagnes comme ici:( voir l'article: nos actions:sosad a sauvé des toutous sauvages)

Pour les besoins de marchandise plus importants, il y a les élevages industriels, bien français : parfois plus de 600 géniteurs sont enfermés dans des enclos à ciel ouvert ou sous tôle (imaginez la température l'été), destinés à faire portée sur portée toute leur vie.
Le principe consiste à enlever rapidement les chiots à la lice afin qu'elle ait de nouveau rapidement ses chaleurs et se fasse saillir le plus vite possible… rentabilité, rentabilité…
C'est un peu le même principe que pour les poulets ou les porcs, mais le fait est que l'on ne passe pas 15 ans de sa vie avec un cochon et que son manque de sociabilisation nous importe peu lorsqu'il est dans notre assiette.

Voilà ce que vous risquiez d'acheter dans une grande enseigne bordelaise très réputée il y a quelques mois : un dalmatien prognathe, un bulldog de 4 mois qui semble en avoir 2, un dogue argentin aussi taché qu'un dalmatien, un boxer cryptorchide à 900€ … Rien qui ne puisse effrayer le néophyte passant par le rayon animalerie, un pot de Géranium sous le bras.


Que faire ?
Le chien pur produit de consommation ? Dans ce cas, pourquoi n'est-il pas possible de recevoir les mêmes garanties que pour nos autres produits de consommation courante ?
Nous avons depuis peu la possibilité d'exiger de connaître la provenance de certaines viandes de bœuf, il devrait donc être possible d'exiger la traçabilité des chiens vendus en animalerie.

La solution du problème est entre plusieurs mains : celles des législateurs belges qui ouvrent impunément leurs frontières et déroulent le tapis rouge aux trafiquants de toutes sortes, et des pouvoirs français qui devraient renforcer les contrôles dans un premier temps, et établir de nouveaux décrets quant à l'importation de chiens de l'Union Européenne… Ce qui semble malheureusement compromis sans aller à l'encontre des accords de Schengen.

Donc elle réside surtout dans celles des consommateurs : vous et moi.
Car lorsqu'il n'y aura plus de demande… il n'y aura forcement plus de marché.

Vous pensez sortir un chien de l'Enfer, vous en précipitez dix....


Dépassée,
l'excuse du «Je fais une bonne action, je sauve un chien de l'Enfer… »
car d'une part, il n'est pas sûr qu'il soit pour autant sauvé, d'autre part, vous engraissez un trafic juteux qui entraîne la mort de centaines d'autres chiens.
Lorsque l'on aime réellement les animaux, on ne peut rester insensible à cela.

Préférez l'élevage sérieux, professionnel ou amateur, qui ne commercialise que votre race préférée et qui ne vend pas forcement ses chiens LOF plus cher qu'en animalerie, mais si c'est un compagnon d'amour que vous cherchez, ni pour son look, ni pour la frime, et que vous aimez vraiment les animaux, passez donc faire un tour au refuge le plus proche. Vous y rencontrerez nombre de compagnons attachants et fidèles qui n'auront pas eu la chance de rencontrer plus tôt un maître tel que vous, et qui méritent autant, sinon plus, l'amour que vous leur porterez. Et cela leur évitera l'euthanasie.






SOSAD a sauvé des toutous sauvages

ACTIONS — Par firedog @ 21:34

  petits logos d'entête de pageAprès des heures de travail acharné l'équipe de SOSAD composée de Line et d'Isabelle a enfin enfin réussi à faire entrer ces chiennes dans des cages pour pouvoir les transporter au refuge situé à environ 80 km du lieu de capture, Ce sont de pauvres petites femelles de race mélangée et totalement indéterminée qui avaient le regard que je n'ai rencontré qu'une fois dans un animal. Il s'agissait d'un renard que nous avions surpris la gueule rivée dans le flanc duveteux de notre jare Emile qui ne se laissait pas faire et tentait de lui briser les côtes de ses ailes puissantes et déployées. Lorsque nous avons libéré le jare qui n'avait aucune blessure, nous nous sommes saisis dela renarde par la peau du cou. Elle grognait et montrait ses croc blanc sous son museau tout froncé de colère mais la peur absolue, la mort sans doute qu'elle ne manquait pas de voir en nous, éclairait son regard d'une lueur farouche. Cette même lueur était présente dans les yeux de ces chiennes acculées qu'elles étaient contre un mur d'écurie.  Pauvres petites bêtes qu'on avait jamais pris soin de caresser, ni de nommer. Nous avons appris de la bouche même des fermiers qui en étaient les propriétaires qu'ils les faisaient se reproduire pour vendre les chiots à un marchand qui à ce qu'il paraît les revend dans des animaleries de la région parisienne. Vous comprenez à présent la raison de notre mise en garde de l'article: notre combat

Nous n'en avons donc pas fini avec cette affaire car elle est malheureusement pas vraiment unique en sion genre.

Tous ces chiens, quasiment livrés à eux-mêmes, se battaient entre eux, au moment des chaleurs, laissant des cicatrices. Car il faut savoir qu'élevés dans ces conditions, les chiens retournent à la loi de la meute et les femelles comme les mâles parfois s'entre-tuent. Ces individus sont totalement dénués d'âme. Ils vivent au moyen age et même leurs animaux de ferme sont faméliques, là encore, nous allons sans doute devoir intervenir bientôt, probablement avec la DSSV. En effet, les chiots étaient paraît-ils vendus à un marchand qui les "écoulaient dans la région parisienne" .

Je vous tiendrai au courant de la suite des événements.

Mais pour le moment, nous allons nous employer à toutes les faire stériliser, les rendre sociables, et leur donner ainsi une chance de mener une autre existence avec les soins nécessaires à leur bien-être. 


Une collaboration pour sauver des chiens de l'euthanasie

ACTIONS — Par firedog @ 23:44

petits logos d'entête de pageChez des fermiers des Côtes d'Armor près ,de Guingamp, nous allons recupérer une demi douzaine de chien, femelles et deux mâles, afin d'aider à leur réhabilitation. Personne n'a jamais ni essayé de leur donner un nom ni de les éduquer à quoi que ce soit. Au moins n'étaient-ils pas laissés sans nourriture ni aucun soin dans un chenil obscure ou à l'attache perpétuelle comme c'est malheureusement le cas de beaucoup de pauvres chiens de la campagne. Non, ceux-là, en totale liberté s'attaquaient aux chèvres et aux moutons des alentours, causant de nombreux dégats et l'intervention de la gendarmerie.

Voilà, mais à part les faire dormir tout de suite, il n'y a pas un refuge qui voulait bien se charger de ceux-là. Mme Jiquel, du refuge de Trégrom en a bien pris deux, mais pour ce qui est des autres, c'est Mme Boulbin, du refuge de Bréhand qui veut bien s'en charger. Mais surtout, c'est de la stérilisation des femelles qu'il s'agit. Car cette fratrie en a quand même engendré un sacré paquet On nous a dit que les fermiers fournissaient à un type des chiots pour une petite sommle que le bonhomme en question revendait à des animaleries.

Alors voilà, c'est SOSAD et la SPA de Brehand qui allons nous charger de ces bêtes. Parce que des propriétaires inconscients et peu scrupuleux ont continué de faire se reproduire de façon anarchique des chiens pour de l'argent. Dans tout cela, rien d'illégal.

A part le combat que nous menons et de façon bénévole qu'y a-t-il? Rien.

Les petites annonces sont remplies de dons et de ventes de chiens et à mesure qu'elles se multiplient, le nombre des animaux abandonnés dans des refuges ou trouvés errant, sans identité, se multiplie lui aussi, ainsi que le nombre des euthanasies. Croyez-moi, la piqure, si elle ne vous fait pas trop tiquer, sachez qu'on pratique aussi le gazage collectif. Et oui...çà rappelle des mauvais souvenirs n'est-ce pas? Les chats , pris ainsi pendant des campagnes de nettoyage, sans identité, agonisent une vingtaine de minutes...pas si cool çà ... Et dans les grandes villes, les animaux à détruire sont parfois si nombreux qu'on procède de la même manière avec les chiens...Au fait, combien le p'tit chien dans la vitrine ?

Mais que font les pouvoirs publics?

Les pouvoirs publiques préfèrent nous concocter un attirail de lois  de plus en plus répressives contre les chiens dits dangereux, mais que font-ils réllement pour stopper la prolifération des animaux de compagnie? Rien.

 Ils ne nous donnent même pas les moyens d'agircontre les maltraitances qui sont bien souvent elles aussi à l'origine de la dangerosité animale. Combien de fois avons-nous été éconduits par les gendarmes ou la police alors qu'on leur signalait ici un cheval famélique sans eau ni pâture, là un chien au bout d'une chaîne faisant le tour de son cou, menaçant à tout moment de l'étrangler à mort.

Et ce n'est pas faute d'essayer. C'est pourquoi, il nous faut nous unir le plus possible dans cette lutte que nous menons pour faire enfin reconnaître un droit des animaux, pas seulement des règles de conduite ,par-ci par-là, le plus souvent destinées à maintenir tout juste les bêtes en vie, sans leur reconnaître un quelconque droit au bien-être , au bonheur, C'est notre devoir de respecter ce qui est conforme à chaque espèce. Enfin moi, je le crois


Mais que font les pouvoirs publiques?

Je crois qu'ils nous attendent

Parce que qui donne le pouvoir aux pouvoir public?

Nous.

Alors, il faut tout simplement faire pression sur ces pouvoirs publiques et montrer surtout que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir faire respecter ces valeurs de vie

  • Comme toujours, il faut leur prouver que nous sommes nombreux et déterminés. Il y a bien d'autres moyens que les manifs et les pétitions pour se faire entendre.
  •  Déjà, il faut se regrouper et pratiquer le harcellement chez les forces de l'ordre tant les mairies que les commicariats de police pour signaler systématiquement les cas de maltraitance animale. Et en insistant lourdement s'il le faut pour que la plainte aille au procureur de la république.
  •  Ensuite, alerter une association de défense animale qui puisse se mettre partie civile, et là aussi être très opiniâtre.
  • Alerter les médias Journaux locaux et plus si possible. Quand il y aura beaucoup de cas signalés et condamnés, peut-être qu'on en parlera aussi souvent que des cas de morsures de chiens. Les chiens n'ont que leurs dents pour se défendre. Que dire des trop nombreux cas de cruauté humaine envers les animaux? Ceci, alors que l'homme est sensé distinguer le bien du mal. Trop, trop, trop, l'homme consomme de la souffrance animale pour la mettre dans son propre corps, 

L'homme n'est pas civilisé, simplement formaté dans telle ou telle société. Mais l'âme de la plupart des hommes est toujours totalement primaire et ne sait pas ce qu'est ni le respect, ni la compassion.

C'est pour cela qu'il faut agir, pour aider à cette prise de conscience...pour le futur...

 


A L'ADOPTION

SANS FAMILLE — Par firedog @ 21:21

    S'il vous plaît... Ne me laissez pas tout seul... Pour connaitre nos zanimaux za l'adoption, cliquez sur l'image ci-dessous

  
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 A part les chiots, tous nos zanimaux sont stérilisés, et identifiés, et tous ont été vaccinés.
 
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Brito-British rescue organisation

GOOGLE translation — Par firedog @ 14:41

logo En effet, parce que SOSAD s'est implanté dans le pays celte de Bretagne. Comme par le passé, les échanges avec les grand bretons et les petits, sont multiples, Avec tous ceux qui se sont installés ici, nous avons du pain sur la planche, et comme la plupart d'entre eux adorent les animaux et ont une haute opinion de leur protection, parce que je ne peux pas encore faire de blog en anglais sur Kouaa.blogs, je vais inscrire un lien ici même, click here for translation


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